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Gravure sur Cristal - Cristal gravé
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Presse-papier Lalique Vitesse

(Code: 4023)

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Presse-papier Lalique Vitesse
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Presse-papier en cristal Lalique
Collection Vitesse


   Dimensions :
   Hauteur : 21,5 cm
   Longueur : 12 cm 
   Largeur : 7,5 cm

Lalique Savoir-Faire: 

Reproduire l’émotion de l’artiste à travers un travail de sculpture sur le cristal et un jeu de lumières….Depuis 1921, la Manufacture installée en Alsace, région de tradition verrière, perpétue un savoir-faire artisanal. La main de l’homme, artiste - artisan de la matière, marque les objets de son empreinte et leur confère cette force, cette présence très «immatérielle» : notre savoir-faire.

Le style LALIQUE naît sous le geste de l’artiste esquissant un dessin en osmose totale avec la matière, un style reconnaissable au modelage manuel des pièces et des décors, comme une sculpture, à la richesse du décor figuratif, aux finitions qui donnent ce contraste caractéristique de cristal clair et satiné.  Nourri par la créativité d’une lignée d’artistes hors du commun, l’univers LALIQUE est riche d’un savoir-faire qui se décline des Arts de la Table à la Décoration, des Bijoux aux Parfums.

Poésie de l’exceptionnel et quête de l’excellence se cueillent au quotidien dans les ateliers Lalique. Et si création et innovation mènent le jeu artistique entre tradition et modernité, la magie du savoir-faire et la féerie de la matière appartiennent aux maîtres du feu, sculpteurs de lumière.

Verriers de métier, compagnons d’un devoir et d’un art qu’ils maîtrisent avec noblesse, ils jonglent avec plus d’un talent de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Que l’on se place à l’une ou l’autre des extrêmes, la prouesse prend vie dans une égale recherche de perfection, dans la passion qui guide, au fil des années, la main de ces artistes-artisans et respecte la beauté du geste, le talent de l’homme. Qu’ils s’expriment sur quelques dizaines de grammes - pour une bague Cabochon par exemple - ou plusieurs kilos du précieux cristal, cueilleurs, souffleurs, tailleurs, graveurs sèment des chefs d’œuvre à échelle variable, preuves flagrantes d’une expertise unique et d’une écriture artistique à nulle autre pareille. Qu’elle se glisse sur des bijoux, vases, flacons, sculptures, mobilier ou encore éléments de décoration, la précieuse signature à main levée, Lalique, témoigne de cette richesse. Ici rien n’est mécanisé. Nue Vénus ou console Cactus, quel que soit le modèle, il glisse au minimum entre les mains d’une vingtaine de maîtres verriers dans son parcours exigeant entre la halle « au verre chaud » et les cinq ateliers « verre froid ». Plus de trente manipulations se révèlent parfois nécessaires pour accompagner le cristal au plus près du dessin original. La palette des couleurs, une centaine, se nuance sur mesure en subtils mélanges et autant de formules différentes. Petite ou grande pièce, ce qui importe d’emblée, c’est la qualité à la main du maître verrier. La précision de son geste. Il se révèlera très physique pour une pièce de grande dimension qui peut nécessiter jusqu’à cinq cueillages dans les fours à pot ou encore jusqu’à vingt-cinq kilos de cristal en fusion à bout de bras, au bout de la canne de soufflage ou du ferret. Et lorsque le moule aura libéré la pièce, il sera temps, au verre froid, de jouer avec les pleins et les déliés, la profondeur des reliefs, les effets satinés ou brillants, les finitions et les retouches. Ici, l’un travaillera à la loupe pour souligner l’expression d’un visage ou graver le mouvement d’une chevelure, là un autre polira l’imposante pièce – une jambe, le détail d’un profil... dans le moindre millimètre. Complicité invisible qui palpite et vibre en toute liberté, émotions qui se partagent autour d’œuvres taillées, de la plus petite à la plus grande, pour traverser le temps. Comme les plus belles épreuves d’artistes.

Chez Lalique, à la manufacture de Wingen-sur-Moder, on ne compte pas moins de cinq Meilleurs Ouvriers de France. Il se murmure que plus d’un encore mériterait de tenter sa chance. Ce titre reconnu dans le monde entier est délivré tous les trois ans, sur concours et thème imposé, à l’élite des métiers. Il témoigne d’une compétence, d’un parcours et d’une haute technicité à travers la réalisation d'un chef-d’œuvre. Une reconnaissance qui rime avec persévérance et sonne comme un gage d’excellence. « Devenir MOF, c’est un objectif que l’on se fixe très jeune. C’est le but ultime. » avoue l’un d’eux, et avant tout un défi que l’on se lance à soi-même. Car le plus dur est de tenir jusqu’au bout, de trouver des solutions quand on ne sait plus comment faire pour terminer le chef-d’œuvre et que la peur de casser la pièce vire à l’obsession. Les professionnels savent qu’être MOF représente quatre cents, voire cinq cents heures de jeu, de combat solitaire avec la matière, des sacrifices, des attentes, des souffrances. Des outils qu’il a, un jour, fallu inventer pour sculpter en finesse un éclat, des gestes qu’il a fallu, dans la durée, affûter pour dompter le cristal. Ainsi, François Schilt et Jean-Claude Hertrich, de « l’atelier verre chaud », Jacky Saenger, Bertrand Metzger et Christian Dorckel au « verre froid », ont gagné leurs galons à la sueur de leur front. Plus que jamais, aujourd’hui, ils mettent leur talent au service de la manufacture Lalique qui a su préserver ses fours d’origine et son savoir-faire transmis au fil des années. De génération en génération. Le cristal est aussi histoire de famille. On est ici verrier ou tailleur, de père en fils, quand ce n’est pas de père en fille. « Les anciens ont transmis leur expérience. La pratique » assurent-ils. Et la fierté d’un métier qui leur coule depuis le plus jeune âge dans les veines. « Mon père a travaillé chez Lalique quarante-trois ans et m’a fait découvrir en douce - j’avais à peine 7 ans- la magie du cristal. Il m’a donné l’amour du métier, a semé la "graine” pour le travail d’art. Apprentissage nourri de codes, de silences et d’émotion, et de ces gestes, intemporels, affûtés, répétés, « comme une écriture ». La précision qui s’apprend en observant, en admirant, en s’exerçant. Le calme qu’il faut trouver, le rythme qu’il faut garder. Le temps de la réflexion. Le moment où l’on se sent libre et celui enfin de se frotter, avec plaisir et bonheur, à une pièce exceptionnelle, à sa main. Un style et un savoir-faire inimitables sur lesquels compte Lalique pour façonner ses futures créations.