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De quoi est composé le cristal ? Très simple, historiquement c’est un mélange de silice (du sable), de potasse (le fondant pour réduire la température) et d’oxyde de plomb (min 24% pour avoir le droit de s’appeler “cristal”). C’est l’oxyde de plomb qui confère au cristal son aspect éclatant, brillant et sonore si caractéristique. Parfois, on retrouve aussi un peu de groisil dans le mélange (du cristal recyclé).

Mais cette composition historique risque bien de changer dans les années à venir avec la potentielle interdiction du plomb voulue par les autorités Européennes et Françaises.

Dans cet article, vous apprendrez tout sur la composition du cristal et son évolution dans le temps afin que vous puissiez faire vos achats en pleine connaissance de cause.

Table des matières

De quoi est composé le cristal ?

Comme abordé rapidement dans l’introduction, le cristal est un type de verre composé (historiquement !) de 3 principaux éléments :

1 : De silice (SiO2) pour ~50%
On le retrouve sous forme de sable extra-fin de très haute pureté. En terminologie scientifique, c’est ce qu’on appelle le “vitrifiant” (c’est la base du verre) et plus son pourcentage est élevé, plus le verre est résistant.

Pour les cristalleries françaises, la silice utilisée provient historiquement de carrières du bassin parisien (ou de Belgique) sélectionnées pour la blancheur et la pureté de leur sable. 

Quant au cristal de bohême (le plus réputé pour sa beauté et son éclat) les cristalleries telles que Moser se fournissent directement dans des carrières locales, notamment situées autour de la fameuse “Vallée du cristal”.

2 : De potasse (K2O) pour ~20%
C’est ce qu’on va appeler le “fondant”. En effet, la silice pure fond à ~1670°C, ce qui devient vite extrêmement coûteux en énergie pour les cristalleries (et in fine… plus cher pour vous).

La potasse permet ainsi d’abaisser la température de fusion à ~1400/1450°C.

Petit point histoire : dans le temps, on utilisait à la place des cendres de fougères, de bruyères ou de bois mort.

3 : D’oxyde de plomb (PbO) pour minimum 24% 
La “star” du cristal. Pourquoi ? Parce que c’est le plomb qui confère au cristal son éclat, sa brillance et sa sonorité qui plaisent tant. 

Il est aussi considéré comme le “stabilisant” de la composition étant donné qu’il permet une plus grande malléabilité de la matière, pendant plus longtemps. En clair, il facilite le travail des artisans. Mais on aborde ça en détail juste en dessous.

4 : Et une certaine quantité… de groisil (du cristal recyclé)
Le groisil est un terme “technique” pour désigner tout bêtement les morceaux/fragments de cristal ré-utilisés dans la fabrication (ça facilite la fusion et ça évite le gaspillage). Pour faire simple : groisil = cristal recyclé. 

Pour la fabrication, tous ces éléments sont ensuite mis en fusion dans des moules réfractaires (qui résistent à la chaleur) à l’intérieur de fours pendant 20 à 40h. La température ? ~1450°C.

La composition du cristal en une image.

Comment obtient-on du cristal coloré : les oxydes colorants

Même si le cristal clair se suffit à lui-même par sa beauté, les pièces en cristal de couleur sont de plus en plus populaires.

Mais alors, comment obtient-on du cristal coloré ?

Pour faire simple, on ajoute au mélange de base ce qu’on appelle des “oxydes métalliques” sous forme de pigments qui permettent de colorer la matière. Pour vous en citer quelques-uns :

  • L’oxyde de cobalt donne du bleu.
  • L’oxyde de cuivre donne du bleu/vert.
  • L’oxyde de manganèse donne des teintes améthystes/violettes.
  • L’oxyde de nickel donne du violet.
  • L’oxyde de fer donne des teintes brunâtres/rougeâtres (c’est aussi pour ça que certains fleuves ont ces couleurs, ils sont chargés en fer).
Etant revendeur officiel Moser, nous sommes autorisé à utiliser cette image. Toute autre utilisation sans autorisation est fortuite

Bien sûr, chaque cristallerie de renom possède ses propres formules (avec ses propres termes) :

  • Moser (Bohême) utilise des dérivés de pierres semi-précieuses pour ses couleurs signatures : l’alexandrite pour le violet clair, le béryl pour le vert clair, la topaze pour l’ambre/miel, la rosaline pour le rose clair, l’aigue-marine pour le bleu clair et l’eldor pour le jaune.
  • Baccarat, quant à elle, ajoute à sa composition de base (secrète) les oxydes métalliques précieux dont on vient de parler : l’or colloïdal pour le célèbre rouge Baccarat, le cobalt pour le bleu profond, le manganèse pour les violets et le sélénium pour les nuances d’orange.

Les réglementations officielles (car oui, la composition du cristal est protégée)

En effet, afin de clarifier les choses et de garantir l’authenticité des produits aux consommateurs (vous), l’appellation “cristal” est protégée en Europe (et donc, en France) depuis 1969 par la directive 69/493/CEE. 

Un nom barbant pour résumer que le cristal doit respecter certains critères, dans des taux précis, pour avoir le droit de s’appeler “cristal”.

Les critères ? Il y en a 3 (à respecter simultanément) :

  1. Le pourcentage d’oxyde de plomb (24% minimum).
  2. La densité (2,90 minimum).
  3. L’indice de réfraction (1,545 minimum).


En dessous de ces valeurs, on parlera plutôt de
“cristallin” ou de “verre sonore”. Et au-dessus de ces valeurs (+30% de plomb), on parle en général de “cristal supérieur”. Mais peu de cristalleries en produisent encore. En France, seules les plus prestigieuses telles que Baccarat ou Saint-Louis offrent ce luxe.

Tableau comparatif des appellations officielles pour le cristal, cristallin et verre.

Petit point culture : Aux États-Unis, le seuil de plomb pour justifier l’appellation cristal (crystal en anglais) n’est que de 2%, soit 12x moins qu’en Europe. Faites donc attention si vous achetez sur des sites américains.

Petit point culture n°2 : Le terme “demi-cristal” n’existe pas… du moins pas officiellement. Soit un verre respecte les 3 critères simultanément, soit il ne les respecte pas. Aucun entre eux n’est permis.

Pourquoi utiliser du plomb ? Son rôle dans le cristal.

Tout d’abord, petit aparté : le plomb contenu dans les objets en cristal n’est absolument pas dangereux ou nocif pour votre santé. On aborde ce point en détail plus bas.

Mais alors… pourquoi en utilise-t-on ? 

Après tout, la question peut se poser étant donné que les autres types de verres n’en contiennent pas.

Eh bien il y a 5 bonnes raisons à son utilisation (qui ont fortement participé à rendre le cristal si populaire)

Raison n°1 (pratique) : Le plomb abaisse le point de fusion
Même si le fondant principal reste la potasse, le plomb permet aussi de réduire légèrement la température de fusion et de rendre la matière plus malléable, plus longtemps. Ce qui donne aux verriers un peu plus de temps pour façonner la pièce = ça facilite leur travail.

Raison n°2 (pratique) : Il rend le cristal plus “tendre”
Dans la même logique de faciliter le travail des verriers, la présence de plomb rend le cristal plus “tendre” que le verre classique. Ce qui permet de le tailler à froid bien plus facilement et ainsi, de réaliser les décors complexes qui viennent sublimer nos tables.

Parenthèse : en prenant en compte que le plomb facilite une partie du travail des maîtres verriers, des tailleurs, des décorateurs… ça offre encore plus de mérite aux cristalleries telles que Moser qui réalisent leurs pièces avec du cristal sans plomb depuis 1893.

Raison n°3 (esthétique) : Il augmente l’éclat
Passons aux raisons esthétiques désormais. Avec la 1ère, l’augmentation de l’indice de réfraction de la pièce. Autrement dit, la lumière se disperse davantage, ce qui crée l’éclat caractéristique du cristal. C’est pourquoi les vases en cristal peuvent très bien servir d’objets de décoration à eux-mêmes (sans fleurs)… tant les réflexions de lumière (et du soleil) rendent ces pièces magiques.

Raison n°4 (esthétique & pratique) : Il augmente la densité
Pour une pièce d’épaisseur et de volume équivalents, le cristal est ~30% plus lourd que le verre classique. Ce qui permet notamment de reconnaître le cristal plus facilement.

Raison n°5 (sonore) : Il participe au « son cristallin »
En effet, le cristal est connu pour sa sonorité si particulière. Un son clair et prolongé… qu’on doit en partie à la présence de plomb. Ce qui est une autre méthode pour reconnaître facilement du cristal, étant donné que le verre “classique” produit un son sourd et court.

Le plomb est donc un composant essentiel du cristal à plusieurs égards. Mais qui a de fortes chances de disparaître dans les prochaines années…

Quelle est la composition du cristal de Baccarat ? L’erreur que tout le monde commet

Pour répondre très honnêtement : la composition exacte est secrète.

Évidemment, la Maison mentionne les ingrédients essentiels : du sable d’une extrême pureté, un fondant, un stabilisant, et des oxydes métalliques pour la couleur

Mais la recette et les taux exacts ne sont pas publics. Ils ne sont même pas indiqués sur le site officiel de la Maison, qui indique bien “une formule au secret bien gardé”.

Quant à la présence de plomb dans sa composition ? Même chose.

Certes, il n’est pas rare de lire sur internet que le cristal de Baccarat contient +30% d’oxyde de plomb. Ce qui, selon les réglementations officielles, le place dans la catégorie du “cristal supérieur”.

Et même s’il est très fort probable que ça a été le cas (et que ce le soit toujours)… aucune documentation ou “recette” officielle ne vient le confirmer. 

D’autant que la Maison elle-même n’indique pas le % d’oxyde de plomb de son cristal. Ce qui laisse penser qu’elle souhaite s’écarter de cette image (mais on reparle plus bas).

Conclusion :

  1. La composition du cristal de Baccarat est une recette secrète.

     

  2. Faites très attention aux sites qui vous affirment le contraire, en citant des compositions et des taux. Parce qu’à moins de travailler dans la cristallerie (et d’avoir une dérogation sur le contrat de confidentialité) ça ressemble fortement à des suppositions de boule de cristal. Même chose pour les autres grandes cristalleries françaises (Saint-Louis, Lalique, Daum).


D’AUTANT QUE…
Les règles sont en train de changer avec l’émergence du cristal SANS plomb.

Le cristal SANS plomb : la nouvelle norme d’ici quelques années ?

Même si rien n’est acté, les autorités européennes et françaises pourraient mettre en place une interdiction totale du plomb dans les années à venir (~2028/2030).

Sans rentrer dans tous les détails administratifs barbants :

Le règlement REACH (règlement européen sur les substances chimiques) offre pour le moment une dérogation au cristal qui permet donc aux cristalleries de produire du cristal au plomb (à 24% ou plus).

Mais une nouvelle version de règlement est attendue pour 2027/2028 et personne ne sait si cette dérogation persistera.

Image synthétisant la potentielle interdiction du plomb dans le cristal.

Les raisons ? 2 principales :
1 : La santé des salariés (qui sont en contact régulier avec le plomb).
2 : L’environnement.

Nous ne citons pas la question de la santé des consommateurs (vous), étant donné que la nocivité est quasi nulle. Voir la section plus bas pour plus de détails.

Cette (potentielle !) interdiction du plomb serait ainsi un tournant MAJEUR du secteur, étant donné qu’il est LE composant phare du cristal depuis sa découverte en 1675.

Un composant qui participe officiellement depuis 1969 à faire la distinction entre du “verre” et du “cristal”. 

Les cartes de l’appellation “cristal” devraient donc se rebâtir dans les prochaines années. Puisqu’après tout, imposer un seuil minimum de plomb tout en interdisant son utilisation… paraît un peu paradoxal (pour rester poli).

Et c’est surtout qu’en supprimant le plomb de la composition, le travail des artisans maîtres verriers devient bien plus difficile, étant donné que la matière doit se travailler bien plus rapidement. 

Ce qui peut aussi potentiellement augmenter le prix des pièces en cristal à l’avenir (pour les pièces réalisées à la main).

Mais on va le voir dans un instant, certaines cristalleries de renommée mondiale ont déjà pris le virage depuis longtemps… et avec succès.

Commençons déjà avec nos fiertés nationales (les cristalleries françaises).

Les grandes cristalleries françaises s'y préparent déjà en secret ?

Des cristalleries, plus modestes, ont déjà passé le cap. Comme la cristallerie Lehrer (en Moselle) qui utilise du verre depuis 2023.

Les grandes cristalleries françaises doivent, quant à elles, se réinventer pour répondre aux (futures) nouvelles exigences, tout en conservant la qualité et les caractéristiques du cristal (éclat, brillance, sonorité) qui ont fait leur renommée… même sans plomb.

Et certaines rumeurs dans la presse laissent penser qu’elles ont déjà entrepris de gros investissements et travaux de recherches pour trouver LA nouvelle recette parfaite.

Mais là aussi, ces dernières restent très discrètes sur ces sujets afin de conserver leurs recettes et secrets en interne (et soyons honnêtes : aussi leur image de marque, encore associée au cristal au plomb).

Seule observation qu’on peut faire (c’est notre propre opinion) : 
Aucune de ces grandes cristalleries n’indique le % de plomb dans la composition de ses pièces. Pourtant historiquement un argument de différenciation. Il semblerait donc qu’elles souhaitent se détacher de cette image… probablement pour préparer le tournant qui arrive.

Un tournant peut-être pas si dur à prendre quand on regarde Moser…

La cristallerie Moser (Bohême) : La reine incontestée du cristal sans plomb

L’exemple le plus frappant de la maîtrise du cristal sans plomb reste la cristallerie Moser que nous avons la fierté de revendre.

En effet, tandis que nos grandes cristalleries françaises amorcent tout juste la transition, Moser, elle, utilise du cristal sans plomb depuis 1893 sous l’impulsion de Ludwig Moser, le fondateur.

Soit… seulement 36 ans après sa création en 1857.

Visionnaire ou coup de folie ? 
Chacun a son avis. 

Mais ce qui est sûr, c’est que c’est elle qui a le plus à gagner avec ces nouvelles normes. Parce qu’avec une expérience de +130 ans avec le cristal sans plomb, elle en est la reine incontestée.

Elle a réussi le pari de produire des pièces sans plomb… à la brillance et l’éclat incomparable :

Pièce unique de Moser en cristal sans plomb "God's Touch" (la main de Dieu).

Sa recette ?
Jalousement gardée, évidemment.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’elle fonctionne :
Puisque Moser est l’une des cristalleries les plus réputées (et collectionnées) au monde. Avec son slogan “Verres des rois, roi du verre”, elle conquit les plus grandes têtes : 

  • Présidents tchèques.
  • Famille royale espagnole (leurs verres ont été utilisés au mariage du Roi)
  • La Cour Impériale Autrichienne.
  • Le Roi Edouard VII et la défunte Elisabeth II.
  • Le Pape Pie XI.
  • Sultans & dynasties du golf.
  • Et bientôt… vous ?


La difficulté de maîtrise de cette matière n’a plus aucun secret pour Moser, qui est désormais assise sur probablement la plus grande opportunité de son histoire.

Quelle est la différence entre le “verre” et le “cristal” ?

Cela rejoint la plupart des points abordés dans la partie sur le plomb, mais en condensé il y a 5 différences majeures à retenir :

  • Différence n°1 : La composition
    Le verre est composé de silice, de soude et de chaux. Le cristal, quant à lui, utilise de la potasse à la place de la soude et ajoute minimum 24% d’oxyde de plomb (du moins, historiquement. Car on vient de le voir : ça peut changer dans les prochaines années).
  • Différence n°2 : Éclat et réfraction de la lumière
    Le cristal a un indice de réfraction bien supérieur au verre (cf : ce tableau). Autrement dit, la lumière se réfléchit beaucoup mieux, ce qui crée l’éclat si caractéristique du cristal.
  • Différence n°3 : Le poids
    On l’a dit plus haut : le cristal est 30% plus lourd que le verre, dû à la présence de plomb.
  • Différence n°4 : La sonorité
    Le cristal produit un son clair (limite aiguë) et prolongé. Le fameux “son cristallin”. Le verre classique produit lui un son lourd et court, sans émotions.
  • Différence n°5 : La facilité pour le travailler
    C’est aussi un autre bénéfice de la présence de plomb : le cristal est bien plus tendre que du verre classique, ce qui facilite le travail des artisans. C’est pourquoi les décors complexes sont historiquement réalisés sur des pièces en cristal.
  • Différence n°6 (bonus) : Le prestige des pièces
    Un facteur qui découle des cinq autres : le cristal est depuis des décennies un symbole d’élégance, de raffinement et de prestige. Certaines pièces se vendent comme de l’art et se transmettent de génération en génération.
différence-verre-cristal

Si vous avez lu l’article en entier, vous remarquez que ces 5 différences sont directement corrélées à la présence de plomb dans le cristal. C’est pourquoi sa future interdiction pose autant de questions et c’est pourquoi nous avons insisté dessus tout au long de l’article.

D’ailleurs, si vous souhaitez être tenu informé de l’évolution de cette réglementation et des actions mises en place par les cristalleries, abonnez-vous à notre newsletter gratuite.

C’est le meilleur moyen d’être sûr de ne rien louper. Le contenu sur Google change rapidement et bien souvent, ce n’est pas la meilleure qualité qui prime.

Le cristal (au plomb) est-il dangereux pour votre santé ? NON

Plus haut, on vous expliquait que les autorités européennes et françaises souhaitent interdire l’utilisation de plomb pour des raisons de santé des salariés notamment.

Mais alors, qu’en est-il des clients (vous) ?

On vous rassure tout de suite : 
Le plomb présent dans vos pièces en cristal (verres, vases, carafes) ne représente AUCUN danger pour votre santé.

La durée de contact pendant l’utilisation est bien trop faible pour que cela ait une quelconque incidence. Contrairement aux salariés des cristalleries qui y sont en exposés tous les jours, plusieurs heures/jour. Dont la volonté de supprimer le plomb, avant tout pour eux.

On l’a dit : le règlement européen REACH (règlement sur les substances chimiques) exclut le cristal. Les autorités et scientifiques en charge du règlement estiment que la migration de plomb est quasi-nulle si vous utilisez vos pièces normalement. 

Vous pouvez donc continuer de sortir vos magnifiques verres en cristal quand vous recevez vos invités, sans crainte.

Notez quand même ces quelques conseils de bon sens :

  • Évitez de laisser vos vins et autres boissons acides/alcoolisées stagner dans des carafes en cristal au plomb trop longtemps (une à plusieurs semaines). Même si désormais les carafes au plomb sont traitées pour éviter la migration, l’acidité des alcools forts ne reste pas un bon ami.
  • Lavez vos pièces en cristal À LA MAIN, jamais au lave-vaisselle. Déjà, parce que les pièces en cristal sont fragiles et peuvent se casser au lave-vaisselle. Mais aussi parce que les détergents présents dans ces derniers sont trop agressifs et peuvent favoriser la migration de plomb.

    Pour en savoir plus sur comment nettoyer vos pièces en cristal, lisez notre article dédié.
  • Et puis… souvenez-vous que les plus grands restaurants, hôtels et palaces du monde servent dans des verres en cristal (au plomb) depuis des décennies.

    Mais si jamais vous souhaitez tester le cristal sans plomb, visitez notre page dédiée aux produits Moser.

    Et si vous êtes professionnels, contactez-nous. Nous pourrons également vous proposer des pièces Nachtmann & Spiegelau (sans plomb).

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